« N’ayez pas peur, et ne tremblez pas ; Ne te l’ai–je pas dès longtemps annoncé et déclaré ?  … Esaïe 44:8

 

 

« N’ayez pas peur, et ne tremblez pas ; Ne te l’ai–je pas dès longtemps annoncé et déclaré ? Vous êtes mes témoins : Y a–t–il un autre Dieu que moi ? Il n’y a pas d’autre rocher, je n’en connais point.» Esaïe 44:8

 

Lorsque nous naviguons sur les sites web, nous rencontrons une rubrique qui revient couramment : « Qui sommes-nous ?»

Cette  question trouve généralement sa réponse par un résumé correspondant à la nature du site.

Mais dans un sens plus large, beaucoup s’interrogent sur eux-mêmes «qui sommes-nous, d’où venons-nous, où allons-nous ? »

L’humoriste Pierre Dac donnait cette réplique. Il répondait : « je suis chez moi, je viens de chez moi et j’y retourne »

Plus sérieusement, il y a une telle confusion dans les esprits de certains qu’ils ont bien du mal à s’y retrouver.

L’époque moderne dans laquelle nous vivons, est riche de mille facettes toutes attirantes les unes autant que les autres et dans ces conditions, nous avons bien du mal à retrouver nos vraies valeurs.

A cela s’ajoute une crise identitaire  particulièrement chez les jeunes, une difficulté de discernement, une absence de repère sans compter les difficultés de la vie courante.

Sans un véritable appui, tous ces événements douloureux ont tendance à orienter notre perception des choses vers une mauvaise direction et à gâcher nos vies.

Cet appui, ce rocher, la seule vraie réponse à nos questionnements, c’est Dieu notre protecteur,

Dans Esaïe 44 : 1 à 8, Dieu s’adresse au peuple d’Israël, il le réconforte et lui promet la délivrance de la captivité babylonienne. Il dénonce l’idolâtrie et ceux qui en sont les instigateurs. Les faux dieux sont des dieux imaginés par les hommes pour satisfaire aux prétentions de leur vie terrestre : sécurité, jouissance, protection. Il défie aux nations païennes de prouver la divinité de leurs dieux. Il rappelle qu’il n’y a qu’un Dieu « Je suis le premier et je suis le dernier, Et hors moi il n’y a point de Dieu.»

Enfin, Il appelle son peuple à être son témoin.

Mais cette parole n’est pas réservée qu’aux seuls Israélites, elle vaut aussi pour nous qui lui appartenons.

Dieu est aussi présent autour de nous. Dans nos peines, dans nos difficultés, dans nos déserts, il est toujours là, il est notre rocher. Il nous rappelle son amour incommensurable, ce pacte qu’il a scellé avec les hommes qui ont accepté de le servir, en offrant son Fils unique mort sur la croix pour la rédemption de nos péchés.

Comme pour son peuple, comme pour son Fils qui disait «il faut que je m’occupe des affaires de mon père» (Luc 2:41-52), il nous demande à nous aussi de ne pas nous laisser distraire mais de suivre l'exemple de Jésus en ayant cette concentration spirituelle qui nous permette de nous occuper de «affaires» en devenant ses témoins.

Jésus dit encore « la moisson est grande, il y a peu d’ouvriers » (Matthieu 9:37-38)

Le Seigneur s’adresse à nous tous. Il nous appelle à prier le maître d’envoyer des ouvriers et à travailler avec zèle pour que les moissonneurs deviennent innombrables.

Témoigner de sa foi, c’est aussi la faire partager.

Paul disait «Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures;» (1 Cor 15 : 3)

L’apôtre qui avait été enseigné par Ananias lors de sa conversion, ne garde pas la Parole pour lui-même, il la transmet.

De même, nous ne devons pas garder la Parole de Dieu que pour nous-mêmes. Elle est source de vie pour tous les hommes et femmes de tous les siècles. C’est pourquoi, nous devons l’offrir au monde entier.

Pour bien travailler, il faut du zèle et de bons outils d’où l’importance de bonnes structures d’édification et de transmission, d’une bonne pédagogie de la foi au travers des cultes, des études bibliques, de l’enseignement des enfants, …

Mais le Seigneur a pourvu à nos besoins par la venue de nouveaux conducteurs, de nouveaux bergers : Joseline et Jean-Philippe Waechter.

C’est avec grande joie que nous les recevons et leur souhaitons un bon ministère.

Alors de quoi aurions nous peur !

Sachons bousculer nos habitudes et nos mentalités. Retroussons nos manches tous ensemble, fort de l’enseignement que nous avons reçu et que nous recevrons, afin de pouvoir mieux témoigner à notre tour et réunir ainsi les conditions de nouvelles rencontres avec notre Seigneur.

 

Serge Warin